Havre de verdure jeté au bord de la lagune(une ancienne légende raconte qu’elle est née des larmes de la plus jeune épouse d’un roi), Porto Novo, la capitale, ville cosmopolite à l’architecture afro-brésilienne, aux maisons coloniales répertoriées par l'UNESCO, carrefour des trois religions est fondée au XVIIème siècle.
Porto Novo
S’il fallait une comparaison pour décrire les deux premières villes du pays ce serait : le mâle et la femelle.
Comment raconter la grâce d’un après-midi devant un jus de mangue dans la forêt sacrée du royaume, ancien parc du gouverneur français ? Ou décrire le parfum de l'ylang ylang qui embaume l'air d'une certaine rue ? Il faudrait avoir essuyé son front où perle la sueur d'une journée toride, avoir senti dans ses jambes la douce errance dans la beauté fanée de ses quartiers...
La capitale afro-brésilienne
la courtisane, cachant son visage métis à l’ombre d’un iroko ou faisant défiler ses toilettes rouges, ocres, brun Sienne, gorgées de soleil, à l’instar de ses sœurs des Caraïbes et d’Amérique du Sud.
Cotonou, puissant, bras noirs ruisselants, visage plein de poussière, perdant haleine à décharger des marchandises dans le port, à bâtir des routes sous le soleil, à faire des affaires à Dantokpa.
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